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La revue Sexual Medecine rapporte l’opération chirurgicale subie par un adolescent américain de 17 ans afin de lui réduire la taille démesurée de sa zigounette. 18 cm de longueur au repos et une circonférence de 25 cm. Messieurs, laissez de côté votre ruban à mesure, vous avez le temps de comparer tout ça plus tard en toute intimité et suivez donc mon propos. Imaginez que les attributs de ce garçon enfermés dans la culotte avaient l’apparence d’un ballon de foot et qu’il ne pouvait pas sortir sans s’exposer aux sarcasmes des uns et des autres. Il y a tellement de méchanceté en ce monde, tellement de frustrations. Déjà à la maternité, au cours de la toilette, les infirmières étaient si gênées d’être confrontées à ce bébé hors normes, qu’elles procédaient aux ablutions avec des pincettes. Plus tard, à l’adolescence, il lui est même arrivé de laisser des camarades curieux jouer avec son appendice, leur recommandant surtout de ne pas trop s’éloigner. L’intervention s’est bien déroulée et le jeune patient est ravi nous dit-on. La taille de son appareil même si elle est restée généreuse a largement perdu de son hypertrophie. Hormis le cas personnel de ce jeune homme, je suis surtout interpelé par le paradoxe de cette situation. Quand je pense à tous ceux qui observent chaque jour dans la glace leur petit instrument à taille de nouille et qui s’essaient à tous les subterfuges pour lui donner de la longueur et du volume, je me dis que la nature est foutrement partiale et qu’elle n’en a pas fini de se planter dans la distribution des cartes.