couac

Ҫa y-est, c’est fait ! Depuis le jour de l’investiture du Président Macron, les rédactions mortes de faim l’attendaient, le guettaient et probablement l’espéraient. Je veux parler du premier couac, évidemment ! Le score d’affichage vient d’être ouvert. C’est Richard Ferrand qui en endosse la paternité avec une affaire immobilière dont vous avez pu prendre connaissance dans votre papier journal préféré ou sur votre chaîne favorite. C’est le Canard de plus en plus déchaîné qui a levé le lièvre, et bien évidemment, je le préfère quand il fait pan sur le bec à certains plutôt qu’à d’autres. Mais, soyons bons joueurs ! Quand on a tapé tant et tant sur Fillon, il faut faire jouer le bâton de l’alternance. Démissionnera, démissionnera pas, Ferrand ? Je parie sur la 2ème option parce que les chiens ne le lâcheront pas. Même si son affaire n’est sans commune mesure avec celle de Cahuzac, ni avec celle de Fion, nous sommes entrés dans une période d’exigence de la probité. D’ailleurs, nos plus grands modèles d’honnêteté s’en émeuvent, et Madame Le Pen elle-même, grande prêtresse en la matière, corrompue jusqu’au cou et sourde à la convocation par la justice réclame son départ. Même pas gênée dans son vertugadin, la Moule !