melania

Il y a les sommets internationaux mais il y a aussi leurs à-côtés, les petites histoires de coulisses qui épicent l’aspect parfois trop sérieux et trop rigide de la diplomatie. Ces histoires pimentent la petite actualité et la présence de Mélania Trump accompagnant son canard jauni au sommet de l’OTAN à Bruxelles a pu alimenter le chapitre. Tout comme il se doit, les services américains de sécurité ont visité préalablement les lieux où la belle devait déambuler avec les autres compagnes des présidents pendant leur rencontre. Et c’est au musée Magritte qu’un dysfonctionnement a été relevé par les sbires US qui ont jugé que le parfum ambiant des chiottes ne conviendrait pas au sens olfactif de Madame Trump, et suprême crime de lèse-majesté, le papier-cul n’avait pas la triple épaisseur exigée pour son fessier fragile. Pas sûr que la belle ait eu besoin de passer au petit coin surtout si elle avait pris ses précautions avant de partir mais le personnel du musée a fait le nécessaire immédiatement. Voilà le type d’info qui tient largement la comparaison avec les débats sur le climat ou sur la balance commerciale. Car vous comme moi, savons bien ce que peut être une atmosphère viciée dans les cabinets d’aisance. Une histoire à vous couper le transit et à vous faire quitter les lieux dare-dare, avantage pour le quidam qui attend derrière la porte. Non, mais sans rire, l’épaisseur du papier, ça a son importance. Moi qui dans mon enfance ai fréquenté tant et tant la pension et les colonies de vacances, je me souviens des mésaventures qui nous arrivaient avec ces feuilles papier si réduites en largeur et surtout en épaisseur, et tout ça par souci économique.  Et je ne vous parle pas des cabzingues de chez Pépé et Mémé où il était coutume de se torcher avec du papier journal, préalablement coupé en quatre et qu’on fixait derrière la porte. Pour la petite histoire, c’était le journal « L’Indépendant » que Pépé se faisait envoyer depuis les Pyrénées Orientales, sa région natale. Mais voilà que je m’égare ! Toujours ces vieux démons qui me font ramener tout à moi-même. Revenons à Mélania et soyons compréhensifs à son endroit ! Cette exigence de confort en cet endroit d’aisance peut paraître au regard des roturiers que nous sommes comme une marque d’orgueil résultant des caprices de star, mais pouvons- nous douter un seul instant que la peau de pêche de son doux postérieur puisse supporter la raideur d’un papier ordinaire dont la fragilité viendrait compromettre son imperméabilité au risque de souiller ses jolis doigts de fée.